07 août 2019

La guerre des tags sur le bunker d'Urrugne

Le bunker d'Urrugne voir rouge les taureaux des tatatagueuses aussi! "Urrugne : la guerre des artistes de rue sur le blockhaus de la route de la Corniche"(Publié dans Sud Ouest le 26/07/2019 Alix Fourcade.) Rappel des faits :-) Les œuvres des écoliers d'Urrugne avaient été vandalisées. Les tatatagueuses interviennent fin juillet 2018 avec un message adapté au support et au lieu qui respectait les codes couleurs choisis par les enfants. Juillet 2019: Emmanuel Bayon a repeint l' integralité du blockhaus en rouge mi juillet, effaçant le message des tatatagueuses célébrant le réseau Comète. Aout 2019: Les tatatagueuses reviennent sur leur bunker un an après. Enervé, le taureau voit rouge! olé!!! Vidéo. Pays basque : la revanche des Tatatagueuses sur le blockhaus de la Corniche paru dans Sud Ouest par Alix Fourcade. "Le collectif d’artistes de rue, les Tatatagueuses, vient de répliquer en créant une nouvelle œuvre sur le blockhaus de la route de la Corniche à Urrugne ce lundi 5 août 2019. Un street artist, Emmanuel Bayon dit "le chirurgien urbain", avait recouvert leur premier travail en rouge vermillon il y a deux semaines. Énervées, les Tatatagueuses l’étaient en voyant que leurs tags avaient été entièrement recouverts avec de la peinture rouge par un autre artiste de rue, Emmanuel Bayon, dit le chirurgien urbain, il y a deux semaines. Le collectif, composé de huit femmes artistes de rue a donc décidé de répliquer en réalisant une nouvelle œuvre par-dessus celle du chirurgien urbain. Les Tatatagueuses viennent de finir leur œuvre de réplique, ce lundi 5 août. Sur le rouge vermillon du chirurgien urbain, elles ont dessiné deux énormes têtes de taureau, en indiquant au milieu les trois lettres "NRV". Sur les côtés du blockhaus, elles ont aussi ajouté de nombreuses arabesques colorées. Un hommage à la résistance Leur énervement vient du fait qu’elles étaient déjà intervenues en juillet 2018 sur le blockhaus pour reproduire "avec le même esprit poétique et la même gamme de couleur" une œuvre faite par les élèves d’Urrugne qui rendait hommage au réseau de résistance Comète pendant la Seconde Guerre Mondiale." Un hommage à la résistance Leur énervement vient du fait qu’elles étaient déjà intervenues en juillet 2018 sur le blockhauspour reproduire "avec le même esprit poétique et la même gamme de couleur" une œuvre faite par les élèves d’Urrugne qui rendait hommage au réseau de résistance Comète pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le chirurgien urbain s’était défendu, il y a une semaine, en appuyant sur le fait que le premier travail des Tatatagueuses avait été rendu "illisible" avec l’intervention d’autres tagueurs entre-temps. Inspirée par la ville de Berlin Présentes au blockhaus, ce mercredi 31 juillet, deux membres des Tatatagueuses commençaient à créer par-dessus l’œuvre du chirurgien urbain. Rachel Fusier, 41 ans, est la cadette du groupe. Cette danseuse de métier habite en Savoie. Avec elle, bombe en main, Catherine Monnoyeur, qui se fait surnommer Hizelaya, a 61 ans. Cette dernière a impulsé la création du collectif des Tatatagueuses en 2017, alors qu’elle finissait un parcours de reprise d’études aux Beaux-Arts."Nous sommes partis en voyage de fin d’étude à Berlin et c’est là que j’ai eu l’idée de créer ce collectif." Rachel Fusier fait ses motifs sur le rouge du chirurgien urbain, le 31 juillet. Les Tatatagueuses réalisent l’essentiel de leurs travaux à Paris, notamment dans le XIIIe arrondissement. "J’aime l’idée de quelque chose d’ouvert. À partir du moment où tu décides de créer, c’est de l’art", appuie Hizelaya, qui est peintre de métier et se concentre à représenter "l’élan vital". "Le street art… monopolisé par les hommes" Cette femme dynamique a donc créé son groupe pour libérer sa créativité, rencontrer des gens de tous les âges lors de leurs différentes interventions artistiques, mais aussi pour faire entrer davantage de femmes dans le monde du street art. "C’est dommage que l’univers du tag soit monopolisé par les hommes. Nous, on est des utérines, on travaille avec ça", appuie-t-elle en attrapant le bas de son ventre. Les Tatatagueuses ont fini de créer sur le blockhaus de la Corniche lundi 5 août. Les Tatatagueuses comptent se donner rendez-vous tous les ans sur le blockhaus de la Corniche pour créer. En attendant, Hizelaya a plein d’autres projets en tête, notamment de repeindre l’Artha, la grande digue au milieu de la baie de Saint-Jean-de-Luz. "Nous allons demander l’autorisation à la mairie", assure-t-elle avec ses couettes dans les cheveux. Alix Fourcade. 
17 juin 2019

Theatre de verdure saison 3

  Dans le fameux théâtre de verdure des Monnoyeur Le 13 août 2019« CEUX DE CHEZ NOUS » … au Pays Basque Apéritif-dîner 20h00   La conférence commencera à 21h15 précises Après « Guernica » et « Winston Churchill », nous sommes heureux de partager avec vous notre nouveau projet la mise en scène de quelques célébrités qui ont rayonné « chez nous », au Pays Basque...contée à la façon de Sacha Guitry. ! Nos poètes : Edmond Rostand à Cambo-les-Bains; Francis Jammes à Hasparren.Prétexte heureux pour interpreter la fameuse Tirade du Nez de Cyrano de Bergerac et La Prière de Jammes, mise en musique et chantée par Brassens.  les couturiers,  Coco Chanel à Biarritz et André Courrèges à Urrugne  les sportifs « Mousquetaires » : Borotra à Arbonne et Lacoste à St Jean-de-Luz La soirée conçue par notre ami, le célèbre et talentueux Robert Poulou, sera illustrée de vidéos, de photos et de performances. RSVP avant le 1er Août hizelaya@hizelaya.fr  ou au  06 09 87 20 65 1130 chemin d’Ascain à Urrugne
30 avril 2019

Beau succès et belles rencontres à mon expo d Urrugne

Paru dans Mediabask:  ...Ce week-end, la salle Posta d’Urrugne, située au dessus de l’office de tourisme, ouvre les derniers jours d’une exposition en binôme. D’un côté, l’artiste plasticienne Hizelaya, de l’autre, le sculpteur Iñigo Arregi. “Beaucoup de gens ont aimé que nous soyons associés : moi et mes volutes, mes peintures en rondeurs, lui et la force puissante de son œuvre, avec ce côté abrupt”, explique la peintre. Tout est parti d’une rencontre, l’année dernière. “Quand on revient de mon atelier, on passe par le chemin de Saint-Anne. Entre Olhette et Urrugne, il y a ces sculptures d’Iñigo dans un champ, en très grand format. Elles sont magnifiques. Le soir, il y a une lumière dessus, c’est splendide. J’ai fait des recherches, j’ai vu qu’il était à Arrasate”, raconte Hizelaya. Elle part alors à la recherche de celui pour qui elle a eu un coup de cœur artistique, et lui propose de se rencontrer. “Il est venu à mon atelier. Il ne parle pas français, alors on a baragouiné un espèce de truc artistique”, s’amuse-t-elle à se souvenir. Elle découvre un artiste humble. “Il a travaillé avec Oteiza. Dans son discours, on comprend par moment la dureté de cette sculpture.” ...
26 avril 2019

Beau reportage sur mon expo avec Arregi dans Mediabask

L’exposition d’une rencontre artistique Jusqu’à dimanche, la peintre Hizelaya et le sculpteur Iñigo Arregi exposent salle Posta, à Urrugne. Une quarantaine d’œuvres, où couleurs et rondeurs des peintures font face à la dureté sobre des sculptures. Ce week-end, la salle Posta d’Urrugne, située au dessus de l’office de tourisme, ouvre les derniers jours d’une exposition en binôme. D’un côté, l’artiste plasticienne Hizelaya, de l’autre, le sculpteur Iñigo Arregi. “Beaucoup de gens ont aimé que nous soyons associés : moi et mes volutes, mes peintures en rondeurs, lui et la force puissante de son œuvre, avec ce côté abrupt”, explique la peintre. Tout est parti d’une rencontre, l’année dernière. “Quand on revient de mon atelier, on passe par le chemin de Saint-Anne. Entre Olhette et Urrugne, il y a ces sculptures d’Iñigo dans un champ, en très grand format. Elles sont magnifiques. Le soir, il y a une lumière dessus, c’est splendide. J’ai fait des recherches, j’ai vu qu’il était à Arrasate”, raconte Hizelaya. Elle part alors à la recherche de celui pour qui elle a eu un coup de cœur artistique, et lui propose de se rencontrer. “Il est venu à mon atelier. Il ne parle pas français, alors on a baragouiné un espèce de truc artistique”, s’amuse-t-elle à se souvenir. Elle découvre un artiste humble. “Il a travaillé avec Oteiza. Dans son discours, on comprend par moment la dureté de cette sculpture.” Mini rétrospective Le duo s’est entendu. “Quand il est reparti, il a dit, ‘je suis d’accord’ ”. Puis l’exposition s’est mise en place. Les artistes ont eu la bonne idée d’enlever les grands panneaux blancs servant habituellement de support aux expositions photos de la salle Posta, ce qui permet de la découvrir d’un œil neuf, grande et lumineuse, en adéquation avec les œuvres présentées. Iñigo Arregi présente dix sculptures en métal ou en bois. Elles sont des pièces taillées et assemblées, formant chacune un petit objet majestueux, à la fois rude et élégant. Ce format est nécessaire à une exposition intérieure, mais l’artiste en réalise des bien plus grandes, comme celles découvertes par Hizelaya dans le champ de Saint-Anne. “Moi, je les aime dehors. J’ai l’impression qu’elles ont besoin de respirer”, confie-t-elle. De son côté, elle expose une trentaine de peintures. “C’est une mini rétrospective sur dix ans. Il y a des travaux de l’été dernier, où j’ai travaillé sur la transparence. Il y a des choses abstraites, une ligne d’encre de Chine arrive sur du plexi.” La pelote et les lumières du Pays Basque sont bien présentes sur plusieurs toiles. Ancrée dans son époque Issue d’une famille d’artistes, avec un père peintre et une mère ayant étudié les Beaux-Arts, Hizelaya a travaillé avec son paternel, lorsqu’en 2000, quand son entreprise a fermé, il l’a réveillée artistiquement. “Il m’a dit : ‘ça fait 20 ans que tu te fourvoies en faisant autre chose que ce pourquoi tu es née’ ”. Puis il y a dix ans, lorsqu’elle s’installe au Pays Basque, c’est l’évidence : “j’ai senti que le lieu où il fallait que je sois, c’était ici”. Elle rencontre Philippe Real Del Sarte, peintre disparu en ce début d’année. “C’est un gars important dans ma vie. Cette exposition lui est dédiée”, dit-elle. Hizelaya connaît ses peines et ses combats, la maladie lui fera peindre des scènes de corrida, pour illustrer le combat qu’est le chemin vers la guérison. “En 2014, j’avais envie que mon travail soit ancré dans l’époque. J’ai fait une formation de quatre ans à Paris. J’ai travaillé en collectif. J’ai appris que tout seul on ne fait rien. J’ai progressé en technique et en liberté mentale”. Elle se renouvelle et confie d’un sourire : “j’ai 60 balais mais je suis une jeune artiste”. Son duo avec Iñigo Arregi est une étape importante : “c’est le début d’une histoire”. – Infos pratiques Jusqu’au 28 avril. Entrée libre. Vendredi : 9h30 – 12h30 et 14 heures – 19 heures. Samedi 10h30 – 13 heures et 16 heures – 19 heures (en présence d’Hizelaya). Dimanche 11h30 – 13 heures (en présence d’Hizelaya). Informations au 06 09 87 20 65. Chaleureux remerciements à MEDIABASK et Laurent PLATERO https://mediabask.naiz.eus/fr/info_mbsk/20190425/l-exposition-d-une-rencontre-artistique
12 avril 2019

Bel article dans l’Urruñan bizi le bulletin municipal d'Urrugne, consacré à l expo Hizelaya / Arregi

  Hizelaya aux couleurs du Pays Basque Depuis près de 20 ans, cette artiste contemporaine puise avec sensibilité son inspiration dans la beauté des paysages et les richesses de la culture du Pays Basque. Fille du peintre Philippe Derville, elle a grandi dans le Nord de la France, et fait ses études aux Beaux-Arts de Roubaix, avant de se consacrer à sa famille et à son métier de marketing et communication. Mais son âme d’artiste veillait : profondément marquée par les peintres régionalistes (Arrue, Elizaga, Tobeen..), elle reprend ses pinceaux et sa boîte de couleurs, et plante son chevalet dans son atelier d’Urrugne. En recherche constante, elle décline son style et sa technique avec maîtrise. Elle travaille les fonds de ses toiles avec des grains de sable qu’elle prépare pour recevoir les pigments naturels de sa palette. Ses supports sont aussi papier, toiles basques, métal, plexiglass… - « Je ne peins pas ce que mes yeux voient, je peins mes émotions » dit-elle pour faire écho aux précieux conseils de son ami Philippe Réal del Sarte, cet artiste de génie trop tôt disparu en janvier dernier et avec qui elle a exposé à plusieurs reprises à Saint-Jean-de-Luz. Sa reprise d’un cycle d’études de 4 ans dans les ateliers des Beaux-Arts de Paris lui font changer son concept de l’art et la pousse à évoluer, sur les encouragements de son professeur Gonzalo Belmonte. Avec un groupe d’amies de l’atelier, elle fonde le collectif «les Tatatagueuses» et découvre les joies du «street art» dans la capitale…et ailleurs. Hizelaya dédie son exposition d’Urrugne à son ami Philippe Réal del Sarte… Iñigo Arregi Iñigo Arregi travaille le métal avec passion. Son œuvre s’inscrit dans la grande tradition de la sculpture basque d’Oteiza (rencontré adolescent), de Chillida et de Basterretxea, dont il affirme partager les concepts et la sensibilité.  Comme ses maîtres à penser, cet «architecte du vide » produit des œuvres puissantes qui jaillissent du sol avec équilibre et harmonie. Il s’intéresse également à d’autres sculpteurs actuels tels qu’Anish Kapoor. Iñigo se consacra d’abord à la peinture. Ses toiles portent en elles la recherche de la 3D, l’idée du volume et de la profondeur, ce qui fait qu’entre le peintre et le sculpteur, le chemin était naturellement tracé. Cet artiste pluridisciplinaire utilise des concepts conventionnels pour créer une œuvre qui ne l’est en rien. La lumière a un rôle capital dans sa sculpture, elle modèle les formes et les volumes. L’œuvre d’Iñigo Arregi occupe aujourd’hui une place importante dans le paysage de la sculpture basque… Du 9 au 28 avril, salle Posta, horaires de l’Office de Tourisme 12.00 Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:10.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}
12 avril 2019

Hizelaya et Arregi duo d'artistes à Posta à l honneur dans Sud-Ouest

Bel article dans Sud Ouest du 12 avril qui annonce l'exposition initiée par Isabelle Ragozin, élue en charge de la culture à la mairie d'Urrugne, qui se termine le 28 avril.   Depuis lundi et jusqu’au 28 avril, les cimaises de Posta accueillent les toiles d’Hizelaya, entourant d’un écrin de douceur les sculptures d’acier oxydé d’Iñigo Arregi. Ces deux artistes talentueux ont investi cette salle d’exposition remarquable où de très grands noms se sont succédé sous l’impulsion d’Isabelle Ragozin, élue en charge de la culture. En l’absence d’Iñigo Arregi, Hizelaya, de son nom d’artiste-peintre, a retracé la genèse de l’exposition. « C’est l’an passé que j’ai découvert des sculptures en acier dans un champ sur la route Sainte-Anne, d’Olhette à Urrugne, et j’ai été subjuguée par la maîtrise de la matière et la mise en valeur de l’espace par Iñiko Arregi, que j’ai rencontré à Mondragon. » En entrant dans la salle, l’on est happé par une bataille, celle d’une femme torera contre la maladie. « La vie est une corrida », dit-elle pudiquement, un voile dans les yeux vite effacé par son rire victorieux. « Je n’ai jamais eu l’occasion de présenter autant de tableaux à la fois malgré toutes les expositions déjà réalisées, notamment avec Philippe Real Del Sarte, ami et artiste récemment disparu. Je lui dédie d’ailleurs ce qui est une rétrospective de dix ans de travail, depuis que je suis installée au pied de La Rhune. Et là, je vois cet ensemble, mon intérêt pour le mouvement, l’influence du rejoneador Pablo Hermoso de Mendoza, la gestuelle des jeunes pelotaris. » « Reviens à la peinture ! » Le tout est servi par la douceur du trait, l’onctuosité d’une palette parfois brumeuse, ouvrant la porte aux rêves. Exaltation du moment de prière avant l’arène, comme, pour elle-même, la nécessité de se recueillir avant d’entrer en peinture, de puiser dans la spiritualité en quête d’inspiration, laissant œuvrer les pinceaux. Comme ses parents, eux aussi passés par les Beaux-Arts. Et son père, en 2000, de lui enjoindre : « Arrête de gâcher ta vie dans ta boîte, reviens à la peinture ! » Son talent s’est épanoui dans des œuvres splendides, parfois très grandes et de diverses factures. L’huile bien sûr, « dont une qui a mis deux ans à sécher », ajout de matière tel du sable ou du tissu et une technique sur fond traditionnel recouvert de Plexiglas orné de dessin au trait. Du haut de gamme pour donner à la peinture contemporaine la place qui lui échoit. Jean-Louis Chaulet.